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Constantinople

Agent (Québec, Canada, États-Unis, Asie)

Agent (Festivals Québec, Canada, États-Unis)

Canti di a Terra

Territoire représenté: Québec, Canada, États-Unis, Asie

Rencontre audacieuse entre polyphonies corses et musiques persane et baroque.

«Lors de notre première rencontre avec les chanteurs de Barbara Furtuna, au cœur des montagnes et des vallées corses, nous avons été saisis par les harmonies célestes et la liberté qui se dégageaient de leur interprétation. La profondeur de ces chants, leur souplesse rythmique, leurs contours mélodiques, leurs modes non tempérés, leurs ornementations… Nous retrouvions une résonance, une familiarité — comme si nous étions de là. Ce terreau commun avait le pouvoir de faire germer une collaboration. Plus tard, nous avons réalisé qu’en dépit de nos cultures et parcours différents, Barbara Furtuna porte une philosophie qui rejoint profondément les aspirations artistiques de Constantinople: maîtriser l’héritage passé tout en explorant de nouvelles voies… Aujourd’hui, le plaisir de nous retrouver, de jouer et de nous comprendre à demi-mots est renouvelé à chaque concert. C’est un curieux mélange que Canti di a Terra propose: solennel et brillant, feutré et complice. De ces moments uniques, nous sortons grandis.»

Kiya Tabassian, directeur artistique de Constantinople


Agent (Québec, Canada, États-Unis, Asie)

Agent (Festivals Québec, Canada, États-Unis)

Chemins au sommet

Trésors retrouvés de la tradition savante persane

Territoire représenté: Québec, Canada, États-Unis, Asie

Chemins au sommet met en lumière un moment méconnu de la culture persane, celui de l’ère Safavide (1501-1736), époque de la grande migration des musiciens iraniens vers les centres culturels voisins ottomans et byzantins.

D’un immense raffinement, empreints de beauté, ces bijoux musicaux redécouverts nous offrent à entendre la musique telle qu’elle était jouée à la cour des souverains safavides. Les tableaux et les fresques des palais d’Ispahan (notamment au Chehel Sotoun du Shah Abbas II), évoquaient cette musique sous forme visuelle.

Établi sur un travail de recherche amorcé il y a plusieurs années par Kiya Tabassian, Ziya Tabassian et Kyriakos Kalaitzidis, Constantinople redessine ici le parcours migratoire des œuvres musicales annotées et ainsi préservées par des compositeurs iraniens entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

Les manuscrits reposaient depuis des siècles dans les bibliothèques de palais et de monastères grecs et turcs, témoignant pourtant de l’influence de la musique persane dans ces aires culturelles, faisant état de la richesse des échanges existant entre les musiciens de l’époque. Incontestablement, ces sources nous ouvrent les chemins d’une meilleure compréhension de la musique savante persane et participent à rebâtir le pont brisé entre son passé glorieux et sa pratique contemporaine.

Bien qu’écrites dans le système mâqami, ces compositions comportent des phrasées musicaux et des développements formels qui ont une forte couleur persane; elles reposent également sur d’anciens et complexes cycles rythmiques qui ont depuis disparu de la musique dastgâhi (XIXe siècle); elles nous dévoilent enfin la pratique des vocalises taranom que nous connaissions seulement en théorie et qui sont en quelque sorte les ancêtres des tahrir que l’on retrouve après XIXe siècle.

Ces œuvres musicales reprennent ainsi vie après des siècles de silence grâce au programme porté par quelques-uns des meilleurs musiciens iraniens accompagnés d’interprètes largement reconnus en Turquie et en Grèce. Une collaboration qui n’est pas sans rappeler la richesse des collaborations interculturelles de l’époque safavide durant laquelle les pièces exécutées ont été créées.

Siamak Aghaei, santour et chant (Iran)
Didem Başar, qânun (Turquie — Canada)
Kyriakos Kalaitzides, oud (Grèce)
Kiya Tabassian, sétar, chant, direction
Pierre-Yves Martel, viole de gambe
Ziya Tabassian, tombak, percussion


Agent (Québec)

Et je reverrai cette ville étrange

Territoire représenté: Québec

Ce concert est le fruit d’un travail de recherche et création de longue haleine au sein du projet «Sound of Montréal» initié par Sandeep Bhagwati. Ce projet a impliqué des musiciens virtuoses de plusieurs traditions musicales, tous vivant à Montréal, afin d’arriver à créer un portrait sonore de la métropole qui reflète sa diversité. L’exploration de ce territoire musical et sonore a débuté en septembre 2014. Au cours de plusieurs sessions de travail collectif, les musiciens, guidés par Sandeep Bhagwati et Kiya Tabassian, se sont appliqués à trouver un langage commun. Ils ont ainsi pu donner naissance à une musique aux reflets multiples, à la fois écrite et improvisée, vocale, instrumentale et électronique.

Le concert s’articule autour d’une pièce de Claude Vivier, Et je reverrai cette ville étrange. Cette œuvre, commandée et créée en 1981 par l’ensemble torontois Arraymusic, a été composée dans l’esprit des voyages de Marco Polo et suggère l’idée d’un ailleurs, d’une ville lointaine qu’on entrevoit à mi-chemin entre le rêve et la réalité, entre le passé et le présent.

Les mouvements de l’œuvre seront joués en alternance avec des interludes improvisés en solo ainsi qu’avec des pièces collectives développées à partir de mélodies, de partitions et de concepts originaux amenés par Didem Basar, Gabriel Dharmoo, Shawn Mativetsky, Kiya Tabassian et Sandeep Bhagwati, auxquels ont contribué les autres membres de l’ensemble par l’apport d’idées nouvelles. Par ailleurs, on retrouvera l’idée de la Ville Étrange dans la Soutoukoun, pièce traditionnelle des Griots du Sénégal et chantée ici par Zal Sissokho. On y raconte l’histoire d’une ville légendaire, gardienne des secrets réservés aux initiés et dépositaire de la mémoire collective de l’empire mandingue.

  • Reza Abaee, gheychak
  • Didem Başar, kanun
  • Nicolas Caloia, contrebasse
  • Gabriel Dharmoo, voix, harmonium
  • Shawn Mativetsky, tabla
  • Navid Navab, électroniques
  • Guy Pelletier, flûtes
  • Zal Sissokho, kora
  • Kiya Tabassian, sétar

Agent (Québec, Canada, États-Unis, Asie)

Agent (Festivals Québec, Canada, États-Unis)

Horizons — Lointains

Poser les oreilles vers le lointain, vers l’imaginaire et l’illusion pour concevoir l’instant qui est au présent.

Territoire représenté: Québec, Canada, États-Unis, Asie

Rencontre inédite entre les mondes de l’accordéoniste bouleversant Didier Laloy et l’aventurier musical Kiya Tabassian et leurs complices respectives, cette nouvelle création pour les deux duo promet de vous amener dans un monde sonore extrêmement riche de par de son originalité musicale et sa virtuosité.

75 minutes sans entracte.

  • Didier Lalon, accordéon diatonique
  • Kathy Adam, violoncelle
  • Kiya Tabassian, sétar et voix
  • Didem Basar, kanun

Agent (Québec, Canada, États-Unis, Asie)

Agent (Festivals Québec, Canada, États-Unis)

Jardins migrateurs

Territoire représenté: Québec, Canada, États-Unis, Asie

Rencontre poétique entre cordes et voix, des épopées du Royaume mandingue aux musiques de cours persanes…

«Mon jardin est mon œuvre. Ma mémoire est la terre de mon jardin. Tout ce qui pousse sur cette terre, y garde les racines et déchire le sol pour aller ailleurs, pour s’unir à l’univers.»

— Kiya Tabassian

De tout temps, en tous lieux, la Parole du monde s’est incarnée dans celle, terrestre, du barde, du troubadour ou du griot. Ces artisans poètes, tout autant passeurs que pacificateurs, sont le trait d’union avec les forces de la nature, le divin indicible, la mémoire des anciens. Il leur revient d’entretenir le foyer quotidien de l’âme collective.

Entre le djéli malinké conseillant les rois-guerriers et narrant leur glorieuse généalogie, et le bakhshi du Khorasan, lettré, chamane et barbier, il ne semble ainsi y avoir qu’une corde de luth… C’est à croire que les mélodies et l’oralité viennent autant de la terre, de l’eau et de l’air que du cœur des hommes.

De nos jours, ces libres penseurs et voyageurs font du monde leur jardin… À la façon des musiciens de Constantinople et d’Ablaye Cissoko, griot de Saint-Louis du Sénégal, éternel oiseau migrateur et maître de la kora. On dit de cette harpe luth du Royaume mandingue qu’elle était le bien le plus précieux et disputé de la femme-génie. De cette créature céleste, Ablaye semble avoir hérité la grâce. Douceur de son timbre, finesse de ses lignes mélodiques, fluidité de son doigté, virtuosité sans tapage, propos d’une générosité ciselée, écho à l’enfance et maturité du sage mêlées.

Entre le trio Constantinople et Ablaye, au commencement, la rencontre simple des cordes et des voix qui rappellent aux sources la beauté d’être. Puis, la traversée conjointe des lieux communs de l’imagination, comme une longue respiration face à la marche inexorable du monde et du temps.


Agent (Québec, Canada)

Agent (Festivals Québec, Canada)

Śūnya

Territoire représenté: Québec, Canada

Où s’unissent danse contemporaine, musiques d’inspiration persanes et la vidéo interactive en temps réel:

  • «À la fois extrêmement poétique, inspiré et inspirant, hypnotique et émouvant. Une pièce sublime, une invitation à un voyage subtil aussi sensuel que spirituel, … d’une beauté émouvante.» — La Presse, Canada
  • «Une ambiance envoutante. Un spectacle fabuleux et particulièrement beau…» — Radio Canada, Canada
  • «…Sunya is a unique and highly successful collaboration…» — Bachtrack, Canada
  • «C’est la pièce la plus réussie de Roger Sinha…» «La collaboration artistique avec Constantinople fonctionne à merveille…» — Le Devoir, Canada
  • «Cette création surprend et émeut par la profondeur de la démarche et la grande sensibilité qui s’en dégage. Sunya constitue sans contredit une œuvre forte, qui interpelle véritablement.» — PatWhite, Canada

Tout son résulte d’un geste, mais dans l’abyme du silence, le mouvement pourrait-il éclore? Toute expression s’élabore à partir d’une mémoire, mais lorsqu’elle est plurielle, quelle est sa résonance? Et que se passe-t-il lorsque deux créateurs, l’un chorégraphe, l’autre compositeur, chacun à la croisée des cultures, entrent en connivence? à partir de rien, à partir de tout ce qui les constitue?

Sunya (en sanscrit, «zéro» et «chiffre») désigne ce paradoxe fondateur de l’être, du langage, du mouvement… Mouvement de l’exil, mouvement de l’art — métissages.

Quatre danseurs, trois musiciens et un vidéaste expérimentent au présent, tour à tour guidés par le chorégraphe indo-arménien Roger Sinha et par le découvreur aux racines iraniennes Kiya Tabassian, ivres de dialogue.

De l’universelle quête identitaire à l’épopée collective, un geste de création comme l’écho onirique d’un monde réconcilié.

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